L'hiver, le froid, le Tao, la Chine et puis les heures qui s'écoulent.
Des cris enchevêtrés au corps à corps avec le temps qui passe.Désir de tracer des lettres qui s'associent ensemble pour donner à nouveau corps à quelque chose de nouveau.
Et l'hiver qui ressert les pores et aussi qui libère la chaleur enfermée, vibrante et vivante à l'intérieur. Juste de passage entre deux instants.
Si dans cet espace temps tout se transforme sans ponctuation par exemple sans arrêt sans pause
et le temps s'accélère un peu plus lentement de façon oxymorique comme la découverte de l'Amérique dans un temps reculé dont aucune souvenance ne vient ni brusquer ni déranger les voiles du continuum tempo près du renfoncement de la rue pierreuse coincée entre l'église et la petite mercerie couleur de marron passé.