Tu vois Géraldine j'aime cette fille en noir et blanc, et j'aime le Liban. Rien que ce mot et je me retrouve assise sur les branches d'un Cèdre... Je n'ai pas le temps,en ce moment Géraldine, d'écrire, de venir me poser là .
Alors je garde , j'enfouis et, parfois je rêve : tout se déverse .
Et te voilà toute éclaboussée. Mais tu sais ,je n'arrive pas plus à te joindre.
Tu es où, là juste maintenant, dans cet instant éclairé de soleil levant. Tu es loin, dis ?
Tout prêt, prête.
Mais moi je cherche, je cherche , je cherche comment je fais pour avancer et tirer le chariot qui me suit, et que je n'avais pas vu.
Si tu repasses par là Géraldine, sache que je te remercie et sache aussi que je n'arrive toujours pas à t'approcher. Tu es où, là juste en cet instant.
J'aime l'orange et je me souviens là-bas très loin dans le temps je passais mon temps à tournoyer.
photo:derviche tourneur:Unesco-secteur culture