A travers l'écriture poétique ou improvisée dire, écrire, pour se rencontrer et rencontrer l'autre
Des mots, des mots.
Un phallus qui se réveille
C’est intéressant, ma psy va savourer ce rêve.
Le réveil du masculin à l’intérieur .Pisser comme un garçon.
D’ailleurs les garçons m’insupportent ce soir.
C’est rentrer chez soi et n’y trouver personne Et se dire que ceux qui habitent là habituellement me prennent à la légère, ne font pas cas de moi.
C’est constat cela,
comme soldat.
C’est con tout court. D’ailleurs.
C’est regarder tout cela en face, ouvrir les yeux, avec des X, des lasers ! Ah oui des rayons X. c’est cela que je voulais écrire.
C’est regarder les autres se mouvoir et se voir être au ralenti, pas dans le même espace, Marcher dans l’eau, avec des robes flottantes derrière soi. C’est une jolie image.
Comme dans un film.
S’attarder entre deux eaux, s’y poser un instant et sourire, à la lucidité qui s’y installe… entre les eaux.
C’est aimer le délire et Rire. Oui rire, et ne faire plus que cela Et s’en foutre des jaloux, des égocentriques, des égoïstes, et de tous ceux qui ferment, ferment leur cœur. A l’infini. Bêtement, sans savoir le bon que cela fait d’avoir le cœur ouvert, qui palpite de rouge…
J’aime le rouge, passionnément le rouge je l’aime.
Le vivant celui qui s’écoule sang perdre une goutte.
Goutte à goute, pulpant les lèvres de rougeurs envoutantes et excitantes.
Les lèvres….