Les mains tremblantes,le souffle court Elle n'arrive pas à entrer la clé dans la serrure.
Elle se presse contre la porte, reprends son souffle et l'étire un peu plus. Juste pour s'imiscer dans la faille et en fermant les yeux espère... Ne pas perdre de temps mais aussi calmer sa peur qui la transforme en chair hérissée toute entière . Elle l'entend qui se rapproche. Elle s'oblige, elle tâte dans le noir la forme des dents de la clé qu'elle crispe entre ses doigts qui s'affolent. Les mains tremblent et sursautent contre le métal froid...le déclic est si présent et si inattendu, qu'elle attend là ,devant la porte qui s'efface dans un bruit frolant les lames du parquet vieilli d'avant.Elle veut plus que tout sentir à nouveau cette clé dans la paume de sa main moite avant de refermer la porte ...elle perd son temps et se fait happer par une main gantée ,noire et gluante de pluie d'hiver... Dans la rue juste peu après l'aube un cri inhumain s'élève... un cri qui n'en finit pas d'hurler et qui réveille ceux qui dans leur lit chaudement enfouis pensaient se réveiller avec la clé de tous leurs songes .
Coucou Evelyne,Une histoire qui fait froid dans le dos, un peu genre Alfred H. L'histoire d'une personne qui possède la cléqui sait quelle porte elle doit ouvrirqui tente de l'ouvrir, qui en est capable, qui réussit à ouvrirMAIS qui laisse le temps "au mal" de la rejoindre, de la retenir, de lui faire du mal... jusqu'à ce hurlement où on se demande si c'est elle qui l'emporte, se défend et parvient à le vaincre... d'où le cri ! Ou si le hurlement est le sien à elle, vaincue par celui dont la main gantée n'est là que pour l'enfoncer dans la nuit dans laquelle elle se débat.C'est intéressant cette fin à double sortie possible.Tu peux encore ajouter au texte, l'allonger. A toi de voir.Gros bisous :o)