Il y a longtemps que je n'ai pas regardé dans le profond de mes yeux.
Il y a longtemps que je ne me suis pas regardée au fond de mes entrailles.
Il y a longtemps que j'ai oublié comment prendre soin de cette parcelle divine que j'abrite dans ce coprs qui me vêt aujourd'hui.
C'est quoi cette seconde d'éternité qui est arrêtée, juste au dessus de moi, comme l'épée de l'autre.
Sur quel tortueux chemin j'ai perdu les clés
qui feraient tomber ces chaînes que je me trimballe encore.
Désolé parfois mes mots dérapent ils prennent des allures curieuses de liberté linguistiques, sans ponctuation.
Je pense à ce type amputé qui vient de tomber. Je ne comprends pas tout oggi. Je dérape aussi.Je sais parfois ce ne sont pas des mots collés coté à coté qui créent quelque chose. Mais aussi si je comprenais comment marche les machines à écrire je pense que les choses en seraient autrement.
Je vous laisse lecteurs évanescents. J'adore ce mot.
L'évanescence.
C'est comme Rimbaud.
j'adore les mots.